Les belles anglaises à l’honneur ce week-end sur la côte vendéenne : un rendez-vous pour les passionnés de voitures d’exception
- À nous les belles anglaises : un rassemblement automobile de prestige aux Sables-d’Olonne
- Le circuit du samedi : des Sables-d’Olonne à Saint-Jean-d’Hermine
- Dimanche à la Chaume : admirer les voitures anglaises face au port
- Les voitures de prestige et la passion automobile, entre histoire et savoir-faire
- Préparer sa visite au rassemblement automobile en Vendée
À nous les belles anglaises : un rassemblement automobile de prestige aux Sables-d’Olonne
Les samedi 26 et dimanche 27 septembre 2026, la côte vendéenne accueille la 19e édition d’« À nous les belles anglaises », un rendez-vous qui réunit plus d’une centaine de voitures anciennes. Organisé par Sables-d’Olonne Animation, l’événement rassemble propriétaires et curieux autour d’une même passion automobile, dans un décor où les routes du littoral et les paysages de Vendée donnent à chaque déplacement un air de balade privilégiée.
Cette édition met Jaguar à l’honneur, avec une vingtaine de modèles annoncés. Des voitures de différentes générations permettront d’observer les évolutions de la marque, de ses lignes classiques à ses silhouettes plus sportives. Une Jaguar MK de 1948 sera la doyenne du rassemblement, tandis que deux modèles de 1954, une XK140 et une XK120, illustreront une période marquante de son histoire.
La sélection ne se limite toutefois pas à un seul constructeur. Triumph devrait être bien représentée, aux côtés de Morgan, MG, Lotus, Aston Martin, Daimler, Bentley et Rolls-Royce. Cette diversité donne au public l’occasion de comparer des philosophies très différentes : la sportivité légère d’une Lotus, le raffinement d’une Bentley ou le charme artisanal d’une Morgan.
Jaguar en vedette, sans oublier les modèles rares
Parmi les automobiles annoncées, une Austin-Healey Frogeye de 1961 attirera probablement les regards. Son surnom, qui évoque ses phares ronds semblables à des yeux saillants, résume bien son caractère immédiatement reconnaissable. Une voiture de ce type rappelle qu’un rassemblement automobile ne se réduit pas aux modèles les plus prestigieux : les silhouettes atypiques et les histoires singulières comptent tout autant.
Une surprise est également promise par un participant fidèle, qui a laissé planer le mystère autour de son modèle. Cette part d’inattendu entretient la curiosité et incite à prendre le temps de parcourir le stationnement plutôt qu’à chercher uniquement les marques les plus connues. Dans une manifestation consacrée aux voitures d’exception, l’échange avec les propriétaires complète souvent l’admiration visuelle.
Pour les passionnés qui souhaitent prolonger cette découverte, d’autres collections consacrées aux modèles britanniques sont évoquées dans ce portrait de collectionneurs de bolides anglais. Les récits de propriétaires donnent une autre dimension à la mécanique : derrière chaque voiture, il y a des recherches de pièces, des restaurations patientes et des souvenirs de route. Ici, cette histoire se raconte aussi directement, au fil des rencontres sur place.
La manifestation approche de son vingtième anniversaire, attendu en 2027. Cette 19e édition constitue donc un jalon à part entière, avec une programmation qui conjugue prestige, curiosité et plaisir populaire. Jaguar ouvre le bal, mais c’est la variété des voitures anglaises qui donne à l’événement son véritable relief.
Le circuit du samedi : des Sables-d’Olonne à Saint-Jean-d’Hermine
Le samedi matin, les équipages se retrouveront sur le parking des Rossignols, à Tanchet. Le départ du circuit touristique est prévu à 8 h 30, avec les voitures réparties en trois groupes espacés d’environ dix minutes. Ce dispositif permet d’étaler le cortège sur les routes et de rendre le parcours plus fluide, tout en donnant aux spectateurs plusieurs occasions de voir passer les automobiles.
L’itinéraire traversera notamment Talmont-Saint-Hilaire, Avrillé, Moutiers-les-Mauxfaits, Champ-Saint-Père, Mareuil-sur-Lay-Dissais et Moutiers-sur-le-Lay, avant de rejoindre Saint-Jean-d’Hermine. La succession de communes et de paysages fait partie de l’attrait de la sortie : les participants ne restent pas cantonnés à une exposition statique, ils découvrent la région au rythme de leurs mécaniques anciennes.
Pour les riverains, le passage du cortège transforme quelques instants ordinaires en spectacle. Le son d’un moteur, une carrosserie aux courbes singulières ou le contraste d’une automobile de collection avec le paysage actuel suffisent à attirer l’attention. Les organisateurs apprécient les saluts échangés depuis le bord de la route : ces gestes simples rappellent que l’événement s’adresse aussi aux habitants et aux promeneurs qui n’ont pas prévu de visiter une exposition.
Une escale patrimoniale sous les halles
À Saint-Jean-d’Hermine, les participants seront reçus sur la place de la mairie et devant les halles. Le maire, Philippe Barré, doit présenter l’histoire de la place Clemenceau lors d’une conférence, avant un déjeuner sous les halles. Cette halte donne au circuit une dimension culturelle : l’automobile devient un moyen de relier les communes, leurs lieux de mémoire et leurs habitants.
Le lien annoncé avec Georges Clemenceau s’inscrit dans le parcours historique de la manifestation. La visite apporte ainsi un contrepoint à la contemplation des carrosseries : les visiteurs peuvent passer des détails d’une calandre aux récits attachés à une place publique. Une sortie réussie tient souvent à ce mélange, où l’on découvre autant le territoire que les véhicules.
Le déroulé du samedi peut se lire comme une succession de temps forts : départ matinal, itinéraire en convoi, accueil dans la commune et moment de partage autour d’un repas. Le public souhaitant regarder passer les voitures pourra choisir une étape de route, tandis que les amateurs de patrimoine pourront privilégier l’arrivée à Saint-Jean-d’Hermine. Pour explorer d’autres manifestations autour des véhicules anciens, ce rendez-vous consacré aux amateurs de voitures anciennes offre un aperçu d’autres façons de réunir passionnés et curieux.
Ce circuit démontre que l’événement ne se limite pas à aligner des voitures de prestige : il met en mouvement un patrimoine roulant au cœur d’un territoire vivant. La route devient alors une scène ouverte, où chaque village ajoute son décor et chaque halte son histoire.
Dimanche à la Chaume : admirer les voitures anglaises face au port
Le dimanche 27 septembre, les équipages se donneront rendez-vous à 8 h 30 au prieuré Saint-Nicolas. Une balade côtière les conduira sur la corniche jusqu’à Brétignolles-sur-Mer, avant le retour aux Sables-d’Olonne. Cette dernière sortie permet de profiter du littoral tout en découvrant les automobiles en mouvement, dans un cadre différent des routes empruntées la veille.
À partir de 11 heures, les voitures seront exposées sur le quai de la Chaume, jusqu’à la place Maraud. Le lieu change par rapport aux habitudes, puisque les véhicules ne seront pas installés sur le Remblai cette année. Pour le visiteur, ce déplacement offre un autre point de vue sur la ville : les lignes britanniques se détachent sur un environnement portuaire, entre quais, façades et activité maritime.
L’exposition doit se prolonger jusqu’en début de soirée. Cette amplitude laisse le temps de flâner, de revenir sur un modèle aperçu plus tôt ou de discuter avec son propriétaire sans devoir suivre le rythme d’un cortège. Les familles peuvent ainsi organiser leur visite à leur convenance, tandis que les connaisseurs auront le loisir d’observer les détails qui distinguent deux versions d’une même lignée.
Une exposition vivante plutôt qu’un simple alignement
Devant une voiture ancienne, les questions viennent naturellement : comment se conduit-elle, quelles pièces ont été restaurées, combien de temps a demandé sa remise en état ? Les propriétaires apprécient souvent de raconter les étapes de leur projet, et ces conversations transforment l’exposition en rencontre. Une Jaguar de 1948, par exemple, ne se résume pas à son âge : son état, ses choix de restauration et son parcours racontent aussi la relation durable entre une machine et ceux qui la préservent.
Le quai de la Chaume convient particulièrement à cette circulation entre contemplation et échange. Les visiteurs peuvent observer plusieurs voitures avant de s’attarder devant une silhouette qui les intrigue. La diversité des marques permet aussi de comprendre ce que recouvre l’expression « élégance britannique » : tantôt une ligne sobre et équilibrée, tantôt une allure sportive, tantôt un luxe plus affirmé.
Les passionnés de rassemblements à ciel ouvert retrouveront un esprit comparable dans le récit de ce défilé de véhicules d’époque qui a séduit le public. À La Chaume, toutefois, l’expérience est pensée pour prendre son temps : les voitures restent accessibles aux regards et aux échanges, sans que le visiteur ait besoin de courir après le convoi. Le bord de mer compose le décor, mais la convivialité en constitue le cœur.
Le déplacement vers la Chaume est exceptionnel pour cette édition, avec un retour annoncé sur le Remblai à l’occasion du vingtième anniversaire en 2027. Pour le week-end présent, le port offre une scène singulière aux carrosseries et permet de redécouvrir un quartier emblématique des Sables-d’Olonne à travers l’automobile.
Les voitures de prestige et la passion automobile, entre histoire et savoir-faire
Une manifestation de ce genre permet de voir concrètement ce qui rend l’automobile de collection si attachante. La carrosserie attire d’abord l’œil, mais l’intérêt grandit lorsqu’on remarque les proportions, les instruments, les détails de finition ou les différences de conception entre les marques. Une XK120 et une XK140, toutes deux annoncées parmi les modèles de 1954, donnent par exemple matière à comparer deux voitures de la même famille sans les confondre.
La présence de voitures produites à des époques différentes offre également une lecture de l’évolution des usages et des styles. Les modèles anciens témoignent de techniques et de formes pensées dans un autre contexte industriel, tandis que les voitures plus récentes reflètent d’autres attentes en matière de confort et de performances. À l’échelle d’un rassemblement, cette diversité rend l’histoire accessible sans imposer un parcours de musée.
Les marques britanniques possèdent chacune une identité qui se perçoit autant dans leur allure que dans la relation qu’elles suscitent. Morgan évoque une tradition de fabrication singulière, MG et Triumph parlent aux amateurs de voitures sportives, tandis que Bentley et Rolls-Royce incarnent une autre idée du raffinement. Aston Martin et Lotus ajoutent encore des tempéraments différents à cette galerie de voitures d’exception.
Restaurer, conserver, transmettre
Préserver une voiture ancienne demande souvent patience et méthode. Une pièce rare peut exiger des recherches longues, et une restauration réussie doit trouver l’équilibre entre remise en état, respect de l’histoire du véhicule et fiabilité sur route. Les visiteurs découvrent ainsi que le soin porté à une automobile ne se limite pas à la faire briller pour une journée d’exposition.
Le dialogue avec les propriétaires rend ces enjeux concrets. Une voiture peut avoir traversé plusieurs décennies, changé de mains ou retrouvé la route après une période d’immobilisation. Les anecdotes de restauration, lorsqu’elles sont partagées au bord du quai, transmettent des connaissances pratiques et donnent aux plus jeunes une idée du travail nécessaire pour conserver ce patrimoine roulant.
Cette transmission nourrit une passion automobile qui dépasse la seule performance. Il s’agit aussi d’apprécier le dessin, la mécanique, l’histoire des marques et le plaisir de conduire une machine conçue dans un autre temps. Pour prolonger cette découverte des modèles anciens, les lecteurs peuvent consulter ces passionnés de voitures vintage et de modèles britanniques, dont le goût pour ces automobiles illustre l’attachement durable à leur caractère.
Aux Sables-d’Olonne, l’exposition réunit donc deux expériences complémentaires : l’observation des véhicules et la rencontre avec ceux qui les entretiennent. Une belle carrosserie attire, mais ce sont souvent les histoires de conservation et de transmission qui restent en mémoire après la visite.
Préparer sa visite au rassemblement automobile en Vendée
Pour profiter de l’événement, il est utile de distinguer les deux journées et leurs lieux principaux. Le samedi privilégie la route et l’escale à Saint-Jean-d’Hermine, tandis que le dimanche offre une exposition prolongée sur le quai de la Chaume. Les visiteurs peuvent ainsi choisir entre l’ambiance du cortège et celle d’un rendez-vous où l’on prend le temps d’approcher les voitures.
| Moment | Lieu et horaire annoncés | À retenir |
|---|---|---|
| Samedi 26 septembre | Départ à 8 h 30, parking des Rossignols à Tanchet | Circuit en trois groupes vers Saint-Jean-d’Hermine |
| Samedi, à l’arrivée | Place de la mairie et halles de Saint-Jean-d’Hermine | Présentation de l’histoire de la place Clemenceau et déjeuner |
| Dimanche 27 septembre | Départ à 8 h 30, prieuré Saint-Nicolas | Balade côtière en direction de Brétignolles-sur-Mer |
| Dimanche, dès 11 h | Quai de la Chaume jusqu’à la place Maraud | Exposition des voitures jusqu’en début de soirée |
Le public qui souhaite voir le cortège passer gagnera à repérer à l’avance une commune traversée, tout en restant attentif aux consignes de circulation et aux indications locales. Comme les groupes partiront à dix minutes d’intervalle, plusieurs passages sont attendus, mais il est préférable de ne pas supposer qu’une voiture précise suivra un horaire exact à chaque étape. L’intérêt est aussi de profiter de l’ensemble du défilé, où les modèles se succèdent dans des styles très variés.
Pour l’exposition dominicale, quelques repères facilitent la visite : commencer par un tour général, choisir ensuite les modèles qui attirent l’attention et garder du temps pour discuter avec leurs propriétaires. Les amateurs peuvent comparer les marques, tandis que les visiteurs moins familiers avec l’automobile de collection peuvent simplement se laisser guider par une forme, une couleur ou une histoire. La curiosité constitue ici le meilleur programme.
Les repères essentiels pour le week-end
- Édition : la 19e édition d’« À nous les belles anglaises », organisée par Sables-d’Olonne Animation.
- Vedette de 2026 : Jaguar, avec une vingtaine de voitures annoncées, dont une MK de 1948 et deux XK de 1954.
- Modèle rare : une Austin-Healey Frogeye de 1961 doit rejoindre le rassemblement.
- Exposition du dimanche : quai de la Chaume, jusqu’à la place Maraud, plutôt que sur le Remblai cette année.
- Renseignements : les numéros communiqués par l’organisation sont le 02 51 32 09 94, le 06 38 55 81 21 et le 06 89 34 57 61.
Le rendez-vous s’adresse autant aux connaisseurs qu’aux curieux attirés par les voitures de prestige ou par l’ambiance d’une sortie en plein air. Les amateurs d’autres événements consacrés aux véhicules historiques peuvent aussi découvrir cette sélection de voitures d’exception lors d’une montée historique, qui montre combien les rassemblements automobiles peuvent prendre des formes différentes.
Sur la côte vendéenne, le programme associe circuit touristique, patrimoine local et exposition accessible au public. Entre les routes du samedi et le quai animé du dimanche, les Belles Anglaises font de ce week-end une occasion concrète de partager l’histoire des automobiles et le plaisir de les voir vivre.
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